Les familles orthodoxes de l’émigration russe ayant dû fuir leur pays confient leurs filles à La Tour. Elles sont accueillies dans toutes les classes, certaines sont pensionnaires. Rue Cortambert, un foyer (de Sainte Olga) les réunira le soir pour permettre l’approfondissement de leur patrimoine propre, culturel, linguistique et religieux. La mission d’accueil deviendra travail œcuménique, et donnera la chance aux élèves françaises de découvrir une autre langue, une autre religion chrétienne et la culture slave. Mère Joseph-Marie et Mère Marie-Olga s’en occuperont jusqu’en 1961. Les « familles russes » se réunissent encore souvent aujourd’hui.